L’Étoile d’Emmanuel Chabrier
à la salle Wilfrid-Pelletier, Montréal
Le ténor Frédéric Antoun (Le Roi Ouf 1er),
la soprano Marie-Josée Lord (La princesse Loula)
Photo : Yves Renaud

L’Étoile d’Emmanuel Chabrier

Une première à l’Opéra de Montréal
dans une production du Glimmerglass Opera et du New York City Opera
à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts
les 5, 9, 12, 14 et 17 novembre 2005 à 20 h

Montréal, le mercredi 5 novembre 2005

Un opéra bouffe au décor super design qui va merveilleusement avec celui de la salle Wilfrid-Pelletier, avec des personnages drôles, des situations cocasses à souhait et beaucoup de tableaux vraiment remarquables dans la mise en scène, où les jeux d'éclairages remettent tout à neuf continuellement, le tout accompagné d'une musique très française. Un opéra pour tous, pour toute la famille, dirigé avec élégance par Jean-Marie Zeitouni.

Montréal, le mercredi 12 octobre 2005

L’Opéra de Montréal présente en grande première à la compagnie L’Étoile, un opéra bouffe des plus fantaisistes du grand mélodiste français Emmanuel Chabrier. Rarement présentée, cette oeuvre aux airs savoureux, aux dialogues pleins de verve et à l’orchestration chatoyante, livrée ici dans une production récente du Glimmerglass Opera et du New York City Opera, foisonne de personnages plus colorés les uns que les autres. Dans une jeune distribution entièrement canadienne, le ténor Frédéric Antoun tient le rôle du roi Ouf 1er, et dans un rôle travesti, la mezzo-soprano Michèle Losier revêt celui du colporteur Lazuli. La soprano Marie-Josée Lord, dont c’est le troisième rôle principal à la compagnie (Mimì, Liù), incarne la princesse Laoula, alors que la soprano Monique Pagé chante celui d’Aloès. Le baryton Phillip Addis incarne le rôle de Tapioca, alors que le ténor Antonio Figueroa tient le rôle de Hérisson de Porc-Épic, l’ambassadeur du roi, et le baryton-basse Chad Louwerse celui de l’astrologue Siroco. Jean-Marie Zeitouni assure la direction des musiciens de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et du Choeur de l’Opéra de Montréal. La mise en scène pétillante de Mark Lamos et la chorégraphie pleine de vivacité de Seán Curran sont reprises respectivement par Alain Gauthier, directeur de scène à l’Opéra de Montréal, et par Jeffrey Rebudal. Les décors surréalistes sont conçus par Andrew Lieberman et les costumes extravagants par Constance Hoffman

Un roi drôlement mal luné

Au pays des 36 royaumes, dans un Orient fantaisiste, le roi Ouf 1er, imbu de son pouvoir, a coutume de célébrer son anniversaire par l’exécution publique d’un de ses sujets. Sous un déguisement, Ouf 1er circule à travers la ville pour trouver sa victime. Les citoyens le reconnaissent, et sont sur leurs gardes… Quatre jeunes gens du royaume voisin apparaissent déguisés en commis-voyageurs pour passer incognito. Pour plus de sûreté, les deux jeunes femmes du groupe intervertissent leur identité : la princesse Laoula, fille du roi Mataquin et promise sans le savoir au roi Ouf 1er, feint d’être Aloès, l’épouse de Hérisson de Porc-Épic, l’ambassadeur du roi Mataquin qui les accompagne, et vice versa. Quant à Tapioca, le secrétaire intime de Hérisson, il se mute à l’occasion en amant d’Aloès. Un colporteur, Lazuli, déclare sa passion à Laoula. Hérisson survient et coupe court à son manège, lui interdisant de parler à « sa » femme en la désignant. Le hasard veut que le roi s’adresse à Lazuli à ce moment précis et lui demande, fort d’une ruse, ce qu’il pense du gouvernement. Lazuli ne se méfiant pas, gifle le roi, qui trouve en lui sa victime. Au moment de le livrer au supplice, le roi apprend par Siroco, son astrologue, que les étoiles l’ont condamné à mourir 24 heures après Lazuli, et l’astrologue, un quart d’heure après le roi. Le colporteur Lazuli sera épargné et plutôt choyé.

Dans la salle du trône Lazuli vit dans le confort mais demeure captif. Siroco et Ouf 1er lui promettent la liberté s’il évite de fuir. Lazuli leur annonce qu’il est amoureux d’une femme mariée et Ouf 1er lui promet qu’il pourra ravir sa belle, sans savoir qu’il s’agit de sa propre fiancée. De son côté, la princesse Aloès est présentée officiellement à la cour. Hérisson dévoile l’échange d’identité des deux princesses, et prescrit l’assassinat de Lazuli, au grand dam du roi Ouf 1er et de Siroco. On ramène Laoula seule, et un coup de feu fait croire à la mort de Lazuli. Persuadés que leur fin est proche, le roi Ouf 1er et Siroco se consolent en buvant de la chartreuse verte. Toutefois, le trépas attendu ne vient pas, ce qui cesse d’étonner lorsque parvient la nouvelle que Lazuli vit toujours. Ouf veut alors reprendre la cérémonie du mariage, mais se résigne cette fois à l’annuler pour de bon, Lazuli ayant afirmé qu’il en mourrait de chagrin…

Moins connu pour ses opérettes que pour ses pièces pour piano et son España, Chabrier aura tout de même achevé deux opéras bouffe, L’Étoile (1877) et L’Éducation manquée (1879), précédés d’ébauches non terminées, d’où proviennent l’air «Ô petite étoile du destin » et celui du choeur sur le supplice de Lazuli. L’Étoile fut vivement soutenu par l’élite des compositeurs français, de D’Indy à Debussy en passant par Fauré, Messager et Ravel. La musique de Chabrier est à l’image du compositeur : « d’une sensibilité très vive, vibrant aux grandes formes lyriques sous une enveloppe rubiconde et gaillarde ». Grand fervent des musiques de Wagner, dont il aurait truffé ses oeuvres de citations, on a vanté ses innovations harmoniques « libres comme l’air », « l’incessante diversité de son invention rythmique », et ce souci raffiné de l’instrumentation. L’Étoile en est un parfait exemple. En 1877, c’est donc avec L’Étoile que Chabrier fait son entrée au Théâtre des Bouffes-Parisiens. Pour la première fois, le compositeur se frotte au public puisqu’il a toujours évolué jusqu’à présent en dehors des circuits officiels, prix de Rome et autres, et n’a jamais été joué que dans des cercles privés. Parodique, voire insolent pour l’élite de l’époque, le livret n’a pas fait que des adeptes. Bien que joué 47 soirs consécutifs avec succès, L’Étoile tomba ensuite en défaveur du public en France alors que triomphent les oeuvres de Meyerbeer et Wagner. L’oeuvre, trop raffinée pour l’endroit, déconcerte les musiciens de l’orchestre, la critique et le public. Après 1920, grâce à Poulenc et sa génération, on comprit enfin tout ce que ce chef-d’oeuvre contenait d’audacieux et de prophétique pour la nouvelle musique française.




Distribution

Roi Ouf 1er Frédéric Antoun, ténor canadien. À la compagnie, Frédéric Antoun chante Pang (Turandot) et participe à la 9e édition du Gala (2004). Aux États-Unis, il fait récemment ses débuts au Opera Theatre of Saint Louis dans le rôle-titre de Roméo et Juliette. Diplômé de l’Université de Montréal (maîtrise en interprétation), il poursuit sa formation au prestigieux Curtis Institute of Music de Philadelphie. Ses rôles incluent notamment Rodolfo (La bohème), Alfredo (La traviata), Nemorino (L’élixir d’amour) et Tamino (La flûte enchantée). Il accorde également une place importante au répertoire sacré : le Messie de Handel, le Magnificat et les passions de J.-S. Bach, le Requiem de Mozart et La création de Haydn.

Tapioca Phillip Addis, baryton canadien. Ancien stagiaire à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Phillip Addis compte déjà de nombreuses prestations à la compagnie : Yakuside (Madame Butterfly) en 2002, Ceprano (Rigoletto), le Premier Prêtre (La flûte enchantée) et Taddeo (L’Italienne à Alger) en 2003, Schaunard (La bohème) et Lérida (La veuve joyeuse) en 2004, et Pallas (Agrippina) en 2005, de même qu’une apparition au 9e Gala (2004). À l’Atelier lyrique, il a incarné le Père dans Hansel et Gretel, production en tournée pancanadienne en 2003–2004, et M. Cochon et Le Boeuf lors de la création de L’Arche d’Isabelle Panneton en 2004. Sur d’autres scènes, il a chanté Masetto (Don Giovanni), Sid (Albert Herring) et Arlequin (Ariane à Naxos). Récompensé à plusieurs reprises, il remportait en 2004 le premier prix du Concours OSM Standard Life.

Lazuli Michèle Losier, mezzo-soprano. Née à Montréal et élevée au Nouveau-Brunswick, Michèle Losier fait ses débuts à l’Opéra de Montréal dans le rôle de Cherubino (Les noces de Figaro) en 2003, participe au 9e Gala (2004) et chante Mercédès dans la production de Carmen la saison dernière. Elle prend également part à la création de L’Arche d’Isabelle Panneton (2004) et incarne un Esprit dans la production de Didon et Énée présentée en avril 2005 par l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Elle a joué Hansel et Gertrude (Hansel et Gretel) dans le cadre de la tournée pancanadienne de l’Atelier lyrique en 2003–2004. Sur la scène internationale, elle a tenu le rôle de Dorabella (Così fan tutte) à l’Opéra-Théâtre d’Avignon et des Pays de Vaucluse, de même qu’à l’Opéra de Marseille, et celui de Zerlina (Don Giovanni) à l’Opéra de Nancy et de Lorraine. En mars 2005, elle était finaliste aux auditions du Metropolitan Opera de New York.

Laoula Marie-Josée Lord, soprano, connaît une envolée lyrique prodigieuse depuis quelques années. Lauréate du Concours international de chant de Verviers en 2001, cette soprano québécoise fait ses débuts lyriques en Prêtresse (Aïda) au Vancouver Opera en 2002. À l’Opéra de Montréal, elle chante Vénus (Le couronnement de Poppée), Mimì (La bohème), Annina (La traviata) et Liù (Turandot) la saison dernière, un rôle qu’elle a également tenu à l’Opéra de Québec. Stagiaire à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal de 1999 à 2002, elle a reçu le prix Raoul-Jobin de la Fondation de l’Opéra de Québec en 1998, parmi d’autres distinctions. En novembre 2004, elle remporte un succès populaire pour sa prestation dans la version symphonique de Starmania (Marie-Jeanne).

Aloès Monique Pagé, soprano québécoise, fait ses débuts à l’Opéra de Montréal dans le rôle de Gretchen (The Student Prince, Romberg) en 1994. Elle y interprète ensuite Käthchen (Werther), Gabrielle (La vie parisienne) (1994), Papagena (La flûte enchantée) (1996) et Marguerite (Faust) (1997), en plus de participer à deux éditions du Gala (1997, 2004). Dotée d’une intense musicalité et d’une grande aisance scénique, elle s’est illustrée sur les principales scènes canadiennes dans plusieurs rôles importants du répertoire, dont Violetta (La traviata), Mimì (La bohème), la comtesse Almaviva et Susanna (Les noces de Figaro), Micaëla (Carmen), Donna Elvira (Don Giovanni), la comtesse Suzanne (Le secret de Suzanne) et le rôle-titre d’Alcina. En 1998, elle fait ses débuts en France dans L’appel de la mer d’Henri Rabaud présenté à l’Opéra de Nancy et de Lorraine.

Direction musicale et chorale Jean-Marie Zeitouni. Né à Montréal, Jean-Marie Zeitouni devient assistant chef d’orchestre et chef de choeur à l’Opéra de Montréal (2002), de même que directeur musical de l’Atelier lyrique (2003). En 2004–2005 il fait ses débuts à l’Opéra de Montréal comme chef d’orchestre (Don Pasquale) et comme directeur musical de l’Atelier lyrique (Didon et Énée), en plus de ses débuts à l’Orchestre symphonique de Montréal et au Mostly Mozart Festival de New York (assistant chef). Parallèlement à ses activités montréalaises, il dirige L’élixir d’amour à l’Opéra de Québec après y avoir été chef de choeur. Depuis quelques années, il est étroitement lié aux Violons du Roy comme chef associé. Il a donné avec eux plus d’une centaine de concerts au Québec, ailleurs au Canada et au Mexique. Il a également dirigé des orchestres au Canada, aux États-Unis, à Cuba et au Vietnam. Le Conseil des arts du Canada a tout récemment remis à Jean-Marie Zeitouni le prix Jean-Marie-Beaudet en direction d'orchestre pour souligner l'excellence de son travail.

Mise en scène Mark Lamos, metteur en scène américain. La mise en scène de Carmen en fin de saison dernière de l’Opéra de Montréal marquait les débuts de Mark Lamos à la compagnie. Violoniste, comédien puis metteur en scène, cet Américain travaille autant au théâtre qu’à l’opéra. En 2000, il met en scène l’opéra The Great Gatsby de John Harbison pour sa création au Metropolitan Opera. Parmi ses plus récentes mises en scène lyriques se trouvent Paul Bunyan (Britten) au Florida Grand Opera et, au New York City Opera, Madame Butterfly, Haroun and the Sea of Stories (Wuorinen) et Tosca. Dernièrement, il a conçu et réalisé Renaissance Muse, un spectacle amalgamant musique et poésie au Gerald W. Lynch Theater de New York, et mis en scène la pièce Cat on a Hot Tin Roof de Tennessee Williams au Kennedy Center de Washington. En 1988, Mark Lamos était le premier metteur en scène américain invité en Russie après la glasnost.

Décors Andrew Lieberman. Le concepteur américain Andrew Lieberman réalise des décors au théâtre et à l’opéra, dont au New York City Opera, au Opera Theatre of St. Louis, au Glimmerglass Opera, au Wolf Trap Opera et au Long Beach Opera. Les récentes productions lyriques auxquelles il a contribué comprennent La Périchole et Powder Her Face (Long Beach Opera), L’Étoile (Glimmerglass Opera, New York City Opera), Hlas Lesa et Les larmes du couteau (Henry Street Chamber Opera). Lauréat en 2004 du Drama Desk Award pour la production Off-Broadway de Wintertime (Charles Mee), il a également obtenu le Princess Grace Theatre Fellowship et le Fabergé Theater Award. Il enseigne le théâtre au Williams College depuis 1998. Cette saison marque ses débuts à l’Opéra de Montréal.

Costumes Constance Hoffman, conceptrice américaine. Active tant au théâtre qu’à l’opéra, Constance Hoffman collabore à un grand nombre de productions lyriques, dont Le chercheur de trésor (Oper Frankfurt), La dame de pique (Bayerische Staatsoper), La traviata (New Israeli Opera, Houston Grand Opera), Paul Bunyan, Tosca, Madame Butterfly, Acis et Galatée, L’Étoile (New York City Opera, Glimmerglass Opera), Lucia di Lammermoor et Carmen (Houston Grand Opera). Elle réalise également des costumes pour les maisons d’opéra de Floride, Portland, St. Louis, San Francisco, Los Angeles et Virginie. Au théâtre, elle participe à de nombreuses productions shakespeariennes, entre autres au Theatre for a New Audience et à la Harford Stage Company. En 2001, elle reçoit le Theater Development Fund/Irene Sharaf Young Master Award. Elle fait cette saison ses débuts à l’Opéra de Montréal.

Éclairages Robert Wierzel, concepteur américain, travaille avec des artistes de diverses disciplines, théâtre, danse, musique actuelle, arts visuels et opéra, tant en Amérique du Nord qu’en Europe et en Asie. La saison dernière à la compagnie, il réalisait les éclairages de Carmen. Il a réalisé les éclairages des Indes galantes à l’Opéra Garnier Paris (2003) et participé à des productions au New York City Opera, au Glimmerglass Opera, au Lyric Opera of Chicago, au Deutsche Oper Berlin, au Ballet de l’Opéra de Lyon et au Tokyo Opera. Il a remporté plusieurs Bessie Awards pour ses collaborations avec le chorégraphe Bill T. Jones et un American Theatre Wing Award pour ses éclairages de l’opéra Hydrogen Jukebox de Philip Glass. Il enseigne à la New York University.

Chorégraphie Seán Curran, chorégraphe américain. Danseur principal pour le Bill T. Jones/Arnie Zane Company, Seán Curran fonde en 1997 sa propre troupe, la Seán Curran Company, qui se produit dans des lieux comme le Joyce Theater, le Jacob’s Pillow, le Danspace Project, de même qu’en Europe. La troupe a participé à 15 créations dans 45 lieux différents, disséminés dans 16 états, de même qu’en Allemagne et en France. Elle a reçu plusieurs prix : le National Endowment for the Arts, le New York State Council on the Arts, le Arts International’s Fund for US Artists, le Harkness Foundation for Dance, Greenwall Foundation, Mary Flagler Cary Charitable Trust, The Jerome Foundation and the Altria Group, Inc. À cela s’ajoutent des commandes de Dance Alloy, du Irish Modern Dance Theater à Dublin, du Skanes Dans Theater en Suède et du Uppercut Dans Theater à Copenhague. Né à Boston, Seán Curran fait ses débuts à la compagnie.

L’Étoile
Opéra bouffe en trois actes d’Emmanuel Chabrier
(Ambert, Puy-de-Dôme, 1841 – Paris, 1894)
Livret d’Eugène Leterrier et d’Albert Vanloo
Chanté en français avec surtitres français et anglais
Créé à Paris au Théâtre des Bouffes-Parisiens, le 28 novembre 1877.
Première à l’Opéra de Montréal

Cette production de L’Étoile de Chabrier, enregistrée par Espace Musique, la radio musicale de Radio-Canada (100,7 FM), sera diffusée le samedi 3 décembre à 13 h à l'émission d'opéra animée par Georges Nicholson et réalisée par Robert Rowat. L’émission sera également transmise en direct sur les ondes du réseau de l'Union Européenne de Radio-Télévision.

La répétition générale du 3 novembre est ouverte gratuitement aux étudiants de 25 ans et moins. Réservation : 514-985-2258

Billets à l’unité à partir de 42 $;
Abonnements à partir de 125 $ (3 opéras)
Billetterie de la PdA (514) 842-2112 – Billetterie de l’OdM (514) 985-2258
ou via Internet : www.operademontreal.com

Conférences préOpéra
Les conférences préOpéra sont données avant chacune des représentations. Animées par le musicologue Pierre Vachon, elles se tiennent au Piano Nobile de la salle Wilfrid-Pelletier à 18 h 30 (gratuit pour les abonnés, 5 $ pour les non-abonnés). En français avec résumé en anglais.

technOpéra à la SAT - L’Étoile d’Emmanuel Chabrier
Une rencontre électrisante réunissant des jeunes artistes de l’art lyrique et des jeunes créateurs du numérique autour de l’opéra L’Étoile d’Emmanuel Chabrier, le jeudi 10 novembre à 19 h à la SAT. D’une durée de 90 minutes, le technOpéra comprend une conférence multimédia sur l’opéra, donnée par David Lapierre, et un [Mix_Session] avec des chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal qui évolueront au coeur de projections vidéos et sonores, orchestrées en direct par des VJs et DJs de la SAT. Gratuit pour les abonnés 18-30 ans et les membres de la SAT, 5 $ pour les non-abonnés. Billets en vente à la porte.
(Société des arts technologiques SAT : 1195, boulevard Saint-Laurent, Montréal / www.sat.qc.ca)

Les enfants de 17 ans et moins
Les abonnés à 3, 4 et 5 opéras bénéficient de 60% de rabais sur l'achat de billets pour les enfants qui les accompagnent à l'une ou l'autre des représentations.

Abonnement pour les 18-30 ans
L'Opéra de Montréal offre aux jeunes de 18 à 30 ans la possibilité de s'abonner en bénéficiant de rabais importants allant jusqu'à 60% : 35 $ le premier opéra et 25 $ les suivants, pour des billets situés au parterre.

Pour en savoir davantage ou pour recevoir la brochure de la saison 2005-2006, composez le (514) 985-2258 ou visitez le site www.operademontreal.com — Le public peut écouter en tout temps des extraits des oeuvres à l’affiche en composant le (514) 282-OPERA.

Pour en savoir plus sur Montréal
• Quoi faire à Montréal : calendriers culturels
• Articles sur les arts et la culture
• English Articles